À LA DECOUVERTE DE KHALIMA GADJI OU MARÈME, LA MAÎTRESSE D’UN HOMME MARIÉE

 À LA DECOUVERTE DE KHALIMA  GADJI OU MARÈME, LA MAÎTRESSE D’UN HOMME MARIÉE

Khalima Gadji fait partie des visages les plus connues de la télévision sénégalaise. Certaines l’ont déjà sûrement reconnue. Elle joue le rôle de Marème Dial dans la série “Maîtresse d’un homme marié”. Si elle est actrice depuis des années, c’est ce rôle qui l’a propulsé au-devant de la scène et l’a révélé au grand public.

À la découverte de Kalhima Gadji, la belle Marème dans maîtresse d’un homme marié.

C’est une jeune femme métisse maroco-algérienne sénégalaise. J’ai grandi dans la communauté marocaine au Sénégal. J’ai fait mes études au Sénégal. Par contre, je n’ai pas fait de longues études. Je me suis arrêtée en classe de 5e parce que j’avais ce rêve de vouloir être actrice. Voilà, j’arrête en classe de 5e après avoir redoublé 2 ou 3 fois. Je commence à travailler et je rencontre plus de monde.

La rue m’apprend ce que l’école ne m’a pas appris. La rue m’apprend comment affronter les gens, comment parler, comment gagner ma vie, comment me comporter. Je suis maman célibataire aussi. J’ai une princesse de 9 ans.

Ce qui me motive le plus, c’est ma fille. Mais avant tout, c’est ma passion. J’ai toujours été une déterminée à réussir donc ce qui me motive, c’est le fait qu’on m’ait catégorisé d’analphabète. Je suis donc plus motivée par mon art, ma joie de vivre, ma fille, ma famille.

Marème Dial m’a permise de me valoriser en tant que femme. Aujourd’hui, je n’ai pas peur d’être encore célibataire, pas mariée ou de vivre ma vie pleinement. Avant ça, j’étais Khalima, celle qui avait peur du regard des autres, des jugements surtout que je travaille, je gagne ma vie. Avant, plus j’arrivais à la trentaine plus j’avais peur parce que je n’étais pas encore mariée. Mais aujourd’hui, j’ai compris que je devais juste me valoriser pour être libre.

En dehors de la série, j’ai mon propre projet d’émission, de documentaire. Je suis aussi influenceuse. J’influence les femmes à prendre soin d’elles, de leur peau, de leur beauté. En dehors de ça, je suis le miroir de la société. J’aime que les gens me voient et qu’ils aient le même ressenti : qu’ils soient joyeux, qu’ils vivent leur vie pleinement.

Source : ayanawebzine.com

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La Rédaction

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